INDEPENDANT CHURCH SINCE 1520
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Exposé Historique et Doctrinal de l’Eglise Vieille Catholique Romaine

L’Eglise Vieille Catholique Romaine est une partie légitime de « l’Eglise Une, Catholique et Apostolique de Jésus-Christ. » Elle possède une Succession Apostolique démontrée, valide et intacte des Ordres, et proclame le plein enseignement de la Foi de l’Eglise Universelle Indivise.

Elle adhère aux formes et aux formules établies par les premiers Pères de l’Eglise, afin de conserver et de propager pour les générations à venir le dépôt de la Foi reçue de Notre Seigneur Jésus-Christ, et de ses Apôtres.

La position doctrinale de l’Eglise Vieille Catholique Romaine a souvent été ignorée ou mal comprise par beaucoup de ceux qui ne sont pas de cette communion. Il faut tenir compte également de ceux qui par ignorance ou malveillance ont déformé les positions théologiques de cette institution, et beaucoup de religieux de l’Eglise de Rome ignorent même jusqu’à son existence. Peu connue en Europe, cette Eglise compte des centaines de milliers de fidèles au Royaume-Uni, dans le Commonwealth, aux Etats-Unis d’Amérique et au Canada.

L’histoire du Vieux Catholicisme Romain remonte aux premiers temps du Christianisme, ainsi jusqu’au deuxième siècle, l’Eglise chrétienne était unie et avait instauré quatre patriarcats autonomes, dans l’Est à Alexandrie, Antioche et Jérusalem, et dans l’Ouest à Rome, et ainsi jusqu’aux confins de l’Empire Romain.

En 312, l’empereur Constantin devient chrétien et met fin aux persécutions contre les disciples du Christ. L’Eglise peut alors se déployer dans l’espace romain et le pape va acquérir peu à peu un pouvoir spirituel et temporel considérable. L’union de l’Eglise et de l’Etat qui a suivi la conversion de Constantin a amené de profonds changements dans l’organisation des communautés. Les Evêques n’ont plus été élus par les fidèles, mais leur nomination était souvent le fait des souverains des Etats qui s’en tenaient à des considérations plus politiques que religieuses.

C’est au 4ème siècle que cette corruption de l’ordre et de la fonction de l’Eglise a commencé, et plus tard a eu des répercussions importantes sur l’Eglise des Pays-Bas. Dans l’ère oeucuménique, les cinq sièges patriarcaux, Alexandrie, Antioche, Constantinople, Jérusalem et Rome, ont été considérés comme coordonnés et de statut égal dans l’Eglise, mais en fait, se référant à la succession de l’Apôtre Pierre et à la position historique du Siège pontifical et de la ville de Rome, le pape s’est proclamé « Primus inter Pares », « Premier parmi les Egaux », avec une priorité de dignité. Ainsi, comme un père bienveillant, le Patriarche romain était connu comme « Papas » ou « Pape » et était respecté comme gardien de l’orthodoxie de la foi. Les membres des autres patriarcats se sont élevés contre les prétentions de Rome et ont affirmé leur indépendance et leurs droits de continuer à choisir leurs propres évêques et à gouverner leurs affaires locales, dans le respect du Droit Canon, universellement accepté. Seul un Concile général de l’Eglise entière aurait eu autorité pour modifier les canons de l’Eglise indivise.

C’est ainsi que le Concile de Constance en 1414/1418, comme d’autres conciles, a défendu les droits des Eglises nationales autonomes et a affirmé l’autorité du Christ sur l’Eglise Universelle. Ainsi les hommes de tous rangs et de toutes conditions, y compris le pape lui-même, étaient liés par le Droit Canon et devaient s’y soumettre.

L’Eglise Vieille Catholique Romaine, affirme sa continuité historique avec l’Eglise Apostolique des premiers temps chrétiens et revendique une lignée apostolique commune avec l’Eglise indivise du premier siècle. Sa succession apostolique procède de l’ancien Siège d’Utrecht en Hollande. Ainsi, Saint Willibrod, l’Apôtre des Pays-Bas a été consacré évêque, à Rome en 696, par le pape Sergius 1er. A son retour en Hollande, il a fondé son siège à Utrecht. Un de ses successeurs a été le grand Saint Boniface, l’Apôtre de l’Allemagne.

L’Eglise d’Utrecht a également donné un pape à l’Eglise de Rome, en la personne de Sa Sainteté Adrien VI qui a accédé au Siège de Saint Pierre en 1522. Précisons que Geerte Groote, fondateur de « l’Ordre des Frères de la vie commune » et Thomas Kempis, le rédacteur de « l’Imitation de Jésus-Christ » appartenaient à l’Eglise hollandaise.

Pour des raisons essentiellement politiques, les Jésuites ont commencé à s’introduire dans la juridiction de l’archevêché d’Utrecht en 1592 et ont refusé l’autorité de l’évêque, en dépit des ordres du pape qui les invitait à se soumettre à l’autorité diocésaine. Cette attitude des Jésuites a perduré et nous savons aujourd’hui qu’ils ont fait de même dans bien d’autres pays, ce qui leur a valu de nombreux conflits avec le Saint Siège.

En 1691, les Jésuites ont porté une accusation grave contre l’archevêque Pierre Codde, titulaire du Siège d’Utrecht, lui reprochant de favoriser « l’Hérésie Janséniste » que combattait le Vatican. Il se trouve cependant que le pape Innocent X a condamné les accusations des Jésuites, considérant ces dernières en contradiction avec la vraie foi. Aucune des accusations formulées par les Jésuites ne se justifie dans les travaux de Cornélius Jansénius. De nombreux évêques et des membres des facultés et universités prestigieuses comme celles de Reims, Paris, Nantes et Louvain ont rejeté les documents qui dénonçaient Jansénius.

L’archevêque Codde a refusé d’accepter le formulaire de condamnation, non pas parce qu’il favorisait les propositions hérétiques, mais parce qu’il pensait que jamais Jansénius n’avait développé les thèses dont les Jésuites l’accusaient. Sa réticence à condamner injustement les travaux de Jansénius, lequel étant mort ne pouvait plus se défendre ou se justifier, a entraîné sa suspension par le pape en 1699. On n’a pas donné à l’archevêque Codde les moyens de se défendre et cela a créé une rupture entre Utrecht et Rome, malgré les efforts du pape Clément XIV, lequel a plus tard tenté de rétablir l’harmonie entre les deux parties.

Depuis 1691, l’Eglise d’Utrecht sérieusement lésée, a considéré que ces procédés irréguliers étaient sans fondements et a commencé à prendre de la distance vis-à-vis de Rome. La situation qui s’en est suivie, n’est pas sans ressemblance avec la brouille qui a opposé Mgr Lefebvre avec le pape en 1988, à propos des décisions du Concile Vatican II. L’Eglise d’Utrecht avait pris le parti de s’élever trois cents ans plus tôt contre l’obéissance aveugle au Saint Siège.

En 1739, Dominique Varlet, évêque Catholique Romain d’Ascalon, a consacré Mgr Peter John Meindaerts pour occuper le siège vacant d’Utrecht, sans avoir demandé au préalable l’autorisation au Souverain pontife, comme le veut la règle. Depuis cette époque, continuant de se conformer scrupuleusement au Droit Canon, l’évêché d’Utrecht s’est proclamé « Eglise Vieille catholique Romaine de Hollande ».

Le Vieux Catholicisme Romain est le même « Corps Mystique du Christ » que celui affiché par les premières communautés chrétiennes. Il n’y a pas eu de changements essentiels jusqu’à nos jours. Les Edits du Deuxième Concile d’Utrecht, tenu sous la juridiction de l’archevêque Meindaerts en 1763, font état d’une rigoureuse orthodoxie catholique, dans le respect absolu de la légitimité du Saint Siège.

Lors d’une visite en Hollande en 1823 du Nonce apostolique, l’archevêque Van Os et deux de ses évêques, ont déclaré : « Nous acceptons sans exception tous les articles de la Foi Catholique Sainte. Nous ne tiendrons jamais, ni enseignerons, ni maintenant ni plus tard, toute autre opinion que ce qui a été décrété, a été déterminé et a été publié par notre Mère la Sainte Eglise. Nous rejetons et condamnons tout ce qui est opposé à cela, et spécialement toutes les hérésies que l’Eglise a rejeté et condamné. Nous n’avons jamais fait cause commune avec ceux qui ont cassé le lien d’unité. »

Ainsi, l’Eglise Vieille Catholique Romaine a reçu et conserve toujours, non seulement une succession apostolique valide, mais considère les doctrines et les rites de la Sainte Eglise du Christ et des Apôtres, comme un bien inaliénable.

Cette Eglise s’est elle-même qualifiée de « Vieille » pour manifester sa volonté de rejeter les formes erronées d’un pseudo modernisme et des initiatives soi-disant innovatrices qui ont parfois éloigné Rome de la doctrine et de la discipline de l’Eglise des temps apostoliques.

L’Eglise est « Catholique » parce qu’elle n’est pas limitée à une seule nation, un seul endroit ou une seule époque. Elle est universelle dans la fidélité à son fondateur divin, le Christ, et à ses Apôtres.

Elle s’intitule également « Romaine » pour manifester le fait que sa Succession Apostolique du premier siècle jusqu’à 1739 a été commune avec celle de l’Eglise de Rome et aussi parce qu’elle utilise le Rite Romain dans la forme prescrite par le pape Saint Pie V, sans addition et sans changement. Elle reste également fidèle à l’utilisation des textes séculaires du Missale pontificale et du Rituale Romanorum et dans le respect de l’administration des sacrements.

Il faut veiller à ne pas confondre « l’Eglise Vieille Catholique Romaine » qui reconnaît la primauté d’Amour du saint Père et sa qualité de Guide Spirituel, par opposition aux « Vieux Catholiques » qui lui ont tourné le dos.

Avant l’abandon par l’évêché d’Utrecht de sa position historique et du vrai catholicisme, le « Vieux Catholicisme Romain » a pu se prolonger. C’est ainsi que l’archevêque Arnold Harris Mathew installé en Angleterre, a été consacré à l’épiscopat par l’archevêque Gérard Gul d’Utrecht, au temps où Utrecht était véritablement orthodoxe dans sa position doctrinale. A l’époque de la consécration à Utrecht de Mgr Mathew, l’Eglise d’Utrecht ne s’était pas encore écartée de la tradition et de la pratique catholique. En ceci elle a différé des Vieux Catholiques non romains avec lesquels elle avait eu l’imprudence de s’unir.

C’est en 1910, que l’archevêque Mathew a été contraint de retirer la Vieille Eglise Catholique Romaine, sise en Angleterre, de la communion avec Utrecht, afin de conserver intacte son intégrité doctrinale.

Utrecht est donc aujourd’hui non plus « Vieux Catholique Romain » mais simplement « Vieux Catholique ». Ainsi, de fait, l’ancienne et glorieuse Eglise de saint Willibrod et de saint Boniface, assure sa continuation et sa pérennisation par « l’Eglise Vieille Catholique Romaine » actuelle qui se trouve contrainte de manifester sa différence avec Utrecht ou avec les Vieux Catholiques non romains.

Sous le pontificat du pape Jean XXIII et lors des travaux du Concile Vatican II, les religieux et les laïcs de « l’Eglise Vieille Catholique Romaine », ont été considérés par le Saint Père comme un élément de revitalisation dans l’Eglise. Malheureusement, les fruits du Concile Vatican II ont été contraires aux attentes des Vieux Catholiques Romains.

Alors que le Concile se tenait dans les limites de l’orthodoxie doctrinale, un mouvement de réforme moderniste mondial s’est manifesté et a porté de rudes coups à la liturgie, avec l’accord de ses plus hauts prélats. L’Eglise Vieille Catholique Romaine a alors décidé de continuer à célébrer le culte dans le rite latin traditionnel, lequel d’ailleurs n’a jamais été aboli et que l’Eglise de Rome appelle aujourd’hui « Rite extraordinaire » et qui tend à renaître dans beaucoup de communautés paroissiales.

En conséquence, l’archevêque Gérard G. Shelley, troisième Primat de l’Eglise Vieille Catholique Romaine, s’est opposé avec son clergé aux travaux du Concile et a promulgué une nouvelle constitution pour fortifier l’existence de l’Eglise Vieille Catholique Romaine. Cette constitution ratifiée en 1976 réaffirme notre attachement à la doctrine et au culte catholique selon le rite traditionnel.

L’Eglise Catholique de Rome, par la voix même des souverains pontifes qui se sont succédés depuis Vatican II, a affirmé à maintes reprises sa reconnaissance de la validité des Ordres et des Sacrements de la Vieille Eglise Catholique Romaine. Voir à ce sujet le « Dictionnaire catholique romain de Addis et Arnold qui dit de cette communion : « ils ont maintenu les ordres valides et nous avons été incapables de découvrir la moindre trace d’hérésie dans les livres en usage dans l’Eglise Vieille Catholique Romaine. »

Dès 1928, une publication des Pères de saint Colomban dans le Nebraska, constate la validité des sacrements de l’Eglise Vieille Catholique Romaine.

Un dictionnaire catholique dont l’auteur est Donald K. Attwater, portant l’imprimatur de feu le cardinal Patrick Hayes de New-York, déclare de l’Eglise Vieille Catholique Romaine : « leurs ordres et leurs sacrements sont valides. »

En 1948, avec l’imprimatur du cardinal John Glennon de Saint Louis (Kentuky) le père Conrad Algermissen déclare : « L’Eglise Vieille Catholique Romaine d’Amérique du Nord a reçu des consécrations épiscopales valides. »

Afin de corriger les mauvaises interprétations, l’Eglise Vieille Catholique Romaine a proclamé au cours de son Douzième Concile général, tenu en avril 1973 à l’abbaye catholique romaine de saint Paul à Newton (New Jersey) qu’elle restait attachée à l’Eglise de Rome par tout ce qu’elle tient et ce qu’elle enseigne sur les questions de Foi et de Morale, cependant son clergé reconfirme à ce jour sa condition d’Institution Catholique indépendante du Vatican depuis la proclamation de l’archevêque Mathew en 1914, aux Etats-Unis d’Amérique, tout en reconnaissant la légitimité du Saint Père.

En 2018, le Primat de l’Eglise Vieille Catholique Romaine est :

The Most Reverend Louis Elias Milazzo Primate.

Archbishop of Old Roman Catholic Church

St Lucy’s Cathedral. 802 Kent Avenue

11205-1518 Brooklyn – New York.

United States of America

Compte-tenu des nombreuses attaques dont notre Eglise a fait l’objet au cours de l’Histoire, nous proposons humblement à nos détracteurs de méditer sur ce passage de l’Evangile de Matthieu au chapitre VII:

1-Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés.

2-Car on vous jugera du jugement dont vous jugez, et l’on vous mesurera avec la mesure dont vous mesurez.

3-Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’oeil de ton frère, et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton oeil ?

4-Ou comment peux-tu dire à ton frère : Laisse-moi ôter une paille de ton oeil, toi qui as une poutre dans le tien ?

5-Hypocrite, ôte d’abord la poutre de ton oeil, et alors tu verras comment ôter la paille de l’oeil de ton frère.

NOBLESSE-EGLISE-oasj-saint-laurent-var

Officier de Mérite

La maison magistrale de l’Eglise Vieille Catholique Romaine en France, de par la tradition, détient la prérogative de conférer la Noblesse d’Eglise aux personnes qui se sont distinguées par leur action dans:

  • Le protectorat de l’Eglise Vieille Catholique Romaine.
  • La défense des valeurs et des vertus chrétiennes.
  • La conservation et la propagation de l’héritage intellectuel, théologique et spirituel de la foi catholique historique.
  • L’assistance hospitalière et la bienfaisance.
  • Les oeuvres humanitaires.

    noblesse eglise oasj saint-laurent-du-var

    Dame de dévotion

C’est ainsi que leur sont accordés le privilège de porter le titre:
Pour les hommes, le grade d’Officier de Dévotion et de faire précéder leur prénom de l’appellation « Sir ».Pour les femmes, le titre de Dame de Dévotion et de faire précéder leur prénom de l’appellation « Dame ». Et cela conformément à la tradition anglo-saxonne.

Cette distinction donne droit à des armoiries, décernées par le Grand Collège Episcopal et lors des grandes cérémonies, au port de l’uniforme et de la cape frappée de la croix hospitalière.

Les Oeuvres hospitalières de l’Ordre Apostolique de Saint Jean se développent sur plusieurs fronts simultanément.

En France, le Prieuré de Saint Laurent du Var mène des actions d’assistance sociale sur la région Alpes-Côte d’Azur et dans plusieurs régions par l’intermédiaire des Vicariats.

Le Prieuré de Montpellier mène une action de grande envergure en liaison étroite avec l’association AHI, dont le Président est Christian Delagrange. Chevalier de l’Ordre Apostolique de Saint Jean. La médaille de Chevalier de l’Ordre Apostolique de la Sainte Croix de Constantin le Grand lui a été décernée pour son action humanitaire exemplaire au service des plus démunis.

PRESENTATION D’ASSISTANCE HUMANITAIRE INTERNATIONALE

Assistance Humanitaire Internationale (AHI) est constituée de membres de tout horizon professionnel qui apportent leur savoir-faire et leur notoriété pour cette cause humanitaire.

A.H.I. apporte un équipement médical et paramédical, un droit aux soins, mais aussi une à l’éducation scolaire et professionnelle et divers autres soutiens pour une meilleure autonomie et une amélioration du cadre de vie. Le siège est situé dans l’Hérault, où l’espace de stockage est prêté par la ville de Montagnac (34). Les dons de matériel sont offerts par des établissements médicaux ou des sociétés de toute l’Europe.

A.H.I. a été créée au début de l’année 2007 par Christian Delagrange et un groupe d’amis, composé de femmes et d’hommes partageant la même vision de l’action humanitaire. La majorité des membres fondateurs travaille dans ce domaine depuis de longues années. Leur expérience s’est forgée à travers de nombreuses missions ou actions, menées par d’anciens membres de la délégation régionale d’une ONG ; de l’A.D.S.H.I. (Sapeurs Pompiers de Montpellier), du C.H.A.H. (une association de la région de Lille qui a fait de nombreuses missions au Sri Lanka), du Secours Populaire, etc.

Quelques actions réalisées par AHI.

En Indonésie (Bali) : contrôle des travaux d’agrandissement et de rénovation de l’orphelinat Yappenatim, accueillant 150 enfants.

Au Bénin : inauguration de la construction de 3 salles de classe du collège Houakpé Daho; supervision du projet d’agrandissement de l’Orphelinat Saint Dominique, dirigé par les Sœurs Oblates Catéchistes Petites Servantes des Pauvres ; rénovation d’un petit dispensaire de brousse; contrôle de la distribution des équipements hospitaliers et scolaires que nous envoyons par conteneurs.

Bénin – Collège Hoakpé Daho : construction et inauguration de 3 salles de classes.

Bénin : livraison lits à l’orphelinat.

Bénin : livraison matériel médical (éclairage de bloc opératoire, brancard, etc…) + consommables médicaux.

Bénin : Orphelinat St Dominique. Evaluation des travaux prévus (surélévation de 2 étages pour tripler la capacité d’accueil)

Dispensaire d’un village à l’abandon. Travaux d’agrandissement terminés en 2016 (9.000 habitants de plusieurs villages concernés)

 

Au Cameroun, l’Ordre de Saint Jean s’est engagé à mettre en place un foyer d’aide à l’enfance en détresse. Cette structure existe depuis plusieurs années et est gérée par les Soeurs hospitalières de l’Ordre. La construction d’un centre d’accueil pour les enfants est devenue indispensable et c’est ainsi que l’association AHI a décidé de soutenir ce projet. Le projet prend son essor en 2017 sur le site d’Elat, sur un terrain acquis par l’Ordre et situé à une vingtaine de kilomètres de Yaoundé.

SITUATION GENERALE DES OEUVRES AU CAMEROUN

La situation des «Oeuvres des Hospitaliers de Provence» sur le territoire de la République du Cameroun est la suivante: L’association humanitaire est reconnue officiellement, agréée par les instances gouvernementales et légitimée à exercer dans le pays une action humanitaire au profit de l’enfance en détresse.

Le nombre d’enfants hébergés par l’association varie constamment et oscille entre 80 et 100 enfants permanents. Ces enfants ne sont pas nécessairement orphelins, mais ayant été abandonnés dans la ville, aucun moyen ne permet d’identifier les parents. C’est la raison pour laquelle nous ne donnons pas à notre structure le nom d’orphelinat, mais de Foyers d’aide à l’enfance en détresse qui correspond mieux à la réalité administrative.

Nous envisageons également la mise en place d’une structure de réinsertion des africains faisant l’objet d’une mesure de retour au pays. Nous avons également une petite structure d’aide à l’enfance dans notre monastère situé à Bafang à 300km au Nord-Ouest de Yaoundé. Ce monastère a développé une activité agricole et est en mesure de recevoir les enfants de Yaoundé pour les périodes de vacances.

PROJET DE CONSTRUCTION (A.H.I et OASJ) D’UN FOYER D’AIDE A L’ENFANCE EN DETRESSE

Les enfants placés sous la responsabilité de l’Association ont été hébergés dans une structure en location située à Yaoundé jusqu’à l’année 2014. Depuis cette date, et en l’absence de moyens permettant l’accueil des enfants sur un endroit unique, nous avons pris la décision de disperser les enfants dans des petites structures. Parfois des familles d’accueil et parfois des maisons louées à bas prix par les religieuses responsables des enfants.

Cette solution est viable pour le moment et permet à la fois de prendre en charge les nourrissons et de scolariser les plus âgés. Mais elle ne pourra perdurer très longtemps et c’est pourquoi nous devons envisager la construction d’un Foyer qui permettra de gérer au mieux la situation.

Nous avons pu acquérir un terrain de 1000 mètres carré à 20km de Yaoundé. A terme, nous allons mettre en place un centre de formation agricole qui permettra aux enfants d’acquérir des connaissances professionnelles utiles pour leur avenir.

 

Institution validant la succession apostolique des Prélats de l’Ordre

et assurant l’application du Droit Canon

Président: Mgr William Francis Luke AMADEO-IEZZI

Evêque EVCR. Du Diocèse de Guadeloupe

Membres du Discrétoire de France

Mgr George de Saint Hirst. Vice-Président.

Mgr Gérard de Martigues. Chancelier.

Mgr Jean-François Gaillard. Assesseur.

 

Membres de la Commission africaine

Mgr Jean de la Résurrection. Président.

Mgr Bernard Joseph Ngoumou-Manga. Chancelier.

Mgr François Nkogo-Lema. Assesseur

Historique de l’Ordre Souverain Apostolique des Hospitaliers de Saint-Jean

Ordre Souverain Apostolique des Hospitaliers de Saint Jean
Old Roman Catholic Church
Apostolic Order of Saint John

 

Le Bienheureux Gérard de Martigues

Fondateur de l’Ordre des Hospitaliers de Saint Jean

L’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem est l’appellation de l’Ordre militaire, religieux et catholique, connu dès le XIIe siècle sous le nom d’Ordre Hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem, en latin : Ordo Hospitalis Sancti Johannis Ierosolimitani, mais également sous le nom d’Ordre de l’Hôpital, d’Ordre Hospitalier ou plus simplement les Hospitaliers.

Son origine remonte au XIe siècle lors de l’installation de marchands italiens de la ville d’Amalfi en Terre Sainte, où ils construisent des hôpitaux (d’où le nom d’Hospitalier). Comme les Templiers, qui viendront un peu plus tard, l’Ordre devient militaire en plus de sa mission hospitalière, afin de secourir les pèlerins en difficulté, puis pour combattre les Sarrasins, ce qu’il fera pendant toute la période des Croisades.

Après son expulsion de Terre Sainte, l’Ordre s’installe à Chypre avant de conquérir l’île de Rhodes. Lors de la suppression de l’Ordre du Temple, les Hospitaliers recueillent dans leurs rangs de nombreux Templiers et mettent sur pieds une puissante marine de guerre en Méditerranée, continuant ainsi à être un rempart de la chrétienté contre les Sarrasins.

Expulsé de Rhodes, l’Ordre devient «Prince de Malte» par la volonté de l’empereur Charles Quint. Avec ses chevaliers, l’Ordre se transforme en une puissance souveraine qui à partir de l’île de Malte prend de plus en plus d’importance en Méditerranée centrale.

En 1538, le Baillage de Brandebourg de l’Ordre de Chevalerie de l’Hôpital de Saint Jean de Jérusalem (langue d’Allemagne du Nord) se rallie à la Réforme Protestante et prend l’appellation «Der Johanniterorden» (Ordre de saint Jean).

La Commanderie des Hospitaliers de Saint Jean, dépendante du Baillage de Brandebourg et résidant sur le territoire des Pays-Bas, se trouve à l’origine de notre Ordre. Les Religieux et Chevaliers de St Jean refusent de rejoindre la Réforme et demandent alors le protectorat de l’évêché romain d’Utrecht, pour devenir une institution de droit diocésain, à l’instar des franciscains et autres Ordres religieux qui désirent conserver et perpétuer la foi catholique romaine. Cette situation perdurera jusqu’en 1853, date de la création de l’Union d’Utrecht, de laquelle l’Eglise Vieille Catholique Romaine se démarquera résolument. (Voir partie historique pages 9 et 10).

En 1910, des Ordres religieux relevant de la juridiction de l’Eglise Vieille Catholique Romaine, suivent Mgr A.H. Mathew en Amérique du Nord, avec eux les Hospitaliers de Saint Jean qui exerceront leurs activités caritatives aux West-Indies. (Antilles Britanniques).

En 2002, le représentant de cette Eglise d’Amérique du Nord, Monseigneur Luke Amadéo-Iezzi, (Ordre des Franciscains), Evêque de la Langue de France et des Antilles, au nom de Mgr Francis P. Facione, Archevêque titulaire de Devon et Evêque-Président de l’Eglise Vieille Catholique Romaine d’Amérique du Nord, nomme le Révérend-Prieur George de Saint Hirst en qualité de Magister de l’Ordre Apostolique de Saint Jean.

L’OASJ est ainsi officiellement institué aux Antilles françaises en tant que «Tiers Ordre Religieux et Séculier Hospitalier de l’Eglise Vieille Catholique Romaine.» Une association humanitaire et religieuse de droit français est créée à Balin dans le département de la Guadeloupe.

Le 24 mai 2002, par lettre patente de Mgr Luke Amadeo, une Charte est délivrée à l’OASJ, donnant mission d’installer sur le territoire français métropolitain en la ville de Montpellier, l’Ordre Religieux et Séculier-Hospitalier de l’Eglise Vieille Catholique Romaine.

L’OASJ s’installe en France à Montpellier et se constitue avec une Chancellerie Magistrale organisée de la manière suivante: S.E. le Chevalier-Commandeur Guy Jouan-Pieri, Prieur du Prieuré du Christ Roi et Chancelier de l’Ordre. S.E. le Chevalier-Commandeur Ali Bordji. Argentier de l’Ordre. Les Chevaliers et les Dames de l’Ordre. Les Hospitaliers et les bénévoles, chargés des oeuvres humanitaires. Des relations sont nouées auprès des autorités civiles et une organisation d’aide aux plus démunis fonctionne grâce à plusieurs dizaines de bénévoles, encadrés par des chevaliers de l’Ordre.

L’OASJ est en partie à l’origine de la création d’un rassemblement d’associations de la région de Montpellier, oeuvrant dans le domaine humanitaire. (AHI) Cette organisation très puissante met en place, notamment en Afrique et en Indonésie, des structures hospitalières très actives.

Le 13 juin 2004, Mgr George de Saint Hirst est consacré évêque d’Atkinson-Castle Bruce. (West Indies).

Le 20 juin 2004, Mgr Luke Amadeo, consacre le Révérend George de Saint Hirst «Prieur de Saint Jean de l’Eglise Vieille Catholique Romaine» avec pouvoir d’Ordre et de Juridiction, permettant l’institution d’une Fraternité Sacerdotale.

Le 23 novembre 2004, Mgr Luke Amadeo établit la fondation de l’Institut de Théologie Saint Pierre et Saint Paul et en remet la tutelle à Mgr George de Saint Hirst.

Ayant désormais un Evêque à sa tête, l’Ordre Apostolique de Saint Jean prend son indépendance par rapport aux Antilles et ce fait est concrétisé par un acte officiel: «Declaration of Autonomy and Independance» du 17 décembre 2004 concédé par Mgr Luke Amadeo à la demande de Mgr Facione, Primat de l’EVCR.

Le 15 juin 2005, l’Ordre devient Souverain en instituant la «Fraternité Sacerdotale Vieille Catholique Romaine.» L’incardination est maintenue avec l’Eglise Vieille Catholique Romaine et avec Mgr Amadeo qui continue son apostolat en Amérique du Nord et dans les Antilles françaises.

C’est ainsi que les religieux de l’Ordre sont ordonnés dans la succession épiscopale «Bossuet» et que l’appartenance à l’Eglise Vieille Catholique Romaine d’Amérique du Nord est confirmée. Le Grand Collège Episcopal de France et d’Afrique, sous la présidence de Mgr William Luke Amadeo-Iezzi, réunit les Prélats de France et d’Afrique, engagés dans l’Ordre Apostolique des Hospitaliers de Saint Jean.

Mgr Luke Amadeo et Mgr George de Saint Hirst, Magister de l’OASJ, sont membres de la Conférence des Evêques d’Amérique du Nord de l’Eglise Vieille Catholique Romaine, sous la présidence de Mgr Louis Elias Milazzo. Archevêque Primat.

LA CHEVALERIE DE L’ORDRE APOSTOLIQUE DE SAINT JEAN

L’Ordre de Saint Jean dans sa partie «chevalerie chargée des oeuvres humanitaires» a pour saint patron Saint Jean l’Evangéliste.

Ses missions sont:

  • Le protectorat de l’Eglise Vieille Catholique Romaine.
  • La défense des valeurs et des vertus chrétiennes.
  • La conservation et la propagation de l’héritage intellectuel, théologique et spirituel  de la foi catholique historique.
  • L’assistance hospitalière et la bienfaisance.
  • Les oeuvres humanitaires.
  • Une croisade de paix contre la détresse humaine et la dévalorisation de l’homme chrétien.

La Maison des Chevaliers est composée de Frères-Servants, d’Ecuyers, de Chevaliers, de Nobles-Dames et du Corps des Profès.

Le Chancelier assure le fonctionnement des administrations, le respect de la Règle et des us et coutumes, au nom du Magister. Il est assisté par un Coadjuteur et un Chapelain responsable du service religieux.

Les Frères et les Soeurs se regroupent au sein des Prieurés et des Commanderies.

L’accès à la chevalerie est permis à tous les membres des Eglises Catholiques d’Orient et d’Occident.Nul ne peut se présenter s’il n’est libéralement élevé, d’un état honorable, et si sa vertu, ses moeurs, sa loyauté, son urbanité, ne le rendent recommandable. Les qualités requises sont le courage, la dévotion, l’assiduité et l’altruisme.

On devient membre par cooptation ou sur demande. La requête doit être adressée au Chancelier de l’Ordre.

 

Chancelier-Commandeur.  Prieur du Prieuré du Christ-Roi.

Fra Guy JOUAN-PIERI

14, avenue du Port. 34540 – BALARUC LES BAINS

Tel: 0467187976 – Courriel: guy.jouanpieri@gmail.com

Site internet: www.oasj.info

OEUVRES HOSPITALIERES

Les Oeuvres hospitalières de l’Ordre Apostolique de Saint Jean se développent sur plusieurs fronts simultanément.

En France, le Prieuré de Saint Laurent du Var mène des actions d’assistance sociale sur la région Alpes-Côte d’Azur et dans plusieurs régions par l’intermédiaire des Vicariats.

Le Prieuré de Montpellier mène une action de grande envergure en liaison étroite avec l’association AHI, dont le Président est Christian Delagrange. Chevalier de l’Ordre Apostolique de Saint Jean. La médaille de Chevalier de l’Ordre Apostolique de la Sainte Croix de Constantin le Grand lui a été décernée pour son action humanitaire exemplaire au service des plus démunis.

PRESENTATION D’ASSISTANCE HUMANITAIRE INTERNATIONALE

Assistance Humanitaire Internationale (AHI) est constituée de membres de tout horizon professionnel qui apportent leur savoir-faire et leur notoriété pour cette cause humanitaire.

A.H.I. apporte un équipement médical et paramédical, un droit aux soins, mais aussi une à l’éducation scolaire et professionnelle et divers autres soutiens pour une meilleure autonomie et une amélioration du cadre de vie. Le siège est situé dans l’Hérault, où l’espace de stockage est prêté par la ville de Montagnac (34). Les dons de matériel sont offerts par des établissements médicaux ou des sociétés de toute l’Europe.

A.H.I. a été créée au début de l’année 2007 par Christian Delagrange et un groupe d’amis, composé de femmes et d’hommes partageant la même vision de l’action humanitaire. La majorité des membres fondateurs travaille dans ce domaine depuis de longues années. Leur expérience s’est forgée à travers de nombreuses missions ou actions, menées par d’anciens membres de la délégation régionale d’une ONG ; de l’A.D.S.H.I. (Sapeurs Pompiers de Montpellier), du C.H.A.H. (une association de la région de Lille qui a fait de nombreuses missions au Sri Lanka), du Secours Populaire, etc.

Quelques actions réalisées par AHI.

En Indonésie (Bali) : contrôle des travaux d’agrandissement et de rénovation de l’orphelinat Yappenatim, accueillant 150 enfants.

Au Bénin : inauguration de la construction de 3 salles de classe du collège Houakpé Daho; supervision du projet d’agrandissement de l’Orphelinat Saint Dominique, dirigé par les Sœurs Oblates Catéchistes Petites Servantes des Pauvres ; rénovation d’un petit dispensaire de brousse; contrôle de la distribution des équipements hospitaliers et scolaires que nous envoyons par conteneurs.

Bénin – Collège Hoakpé Daho : construction et inauguration de 3 salles de classes.

Bénin : livraison lits à l’orphelinat.

Bénin : livraison matériel médical (éclairage de bloc opératoire, brancard, etc…) + consommables médicaux.

Bénin : Orphelinat St Dominique. Evaluation des travaux prévus (surélévation de 2 étages pour tripler la capacité d’accueil)

Dispensaire d’un village à l’abandon. Travaux d’agrandissement terminés en 2016 (9.000 habitants de plusieurs villages concernés)

 

Au Cameroun, l’Ordre de Saint Jean s’est engagé à mettre en place un foyer d’aide à l’enfance en détresse. Cette structure existe depuis plusieurs années et est gérée par les Soeurs hospitalières de l’Ordre. La construction d’un centre d’accueil pour les enfants est devenue indispensable et c’est ainsi que l’association AHI a décidé de soutenir ce projet. Le projet prend son essor en 2017 sur le site d’Elat, sur un terrain acquis par l’Ordre et situé à une vingtaine de kilomètres de Yaoundé.

 

SITUATION GENERALE DES OEUVRES AU CAMEROUN

La situation des «Oeuvres des Hospitaliers de Provence» sur le territoire de la République du Cameroun est la suivante: L’association humanitaire est reconnue officiellement, agréée par les instances gouvernementales et légitimée à exercer dans le pays une action humanitaire au profit de l’enfance en détresse.

Le nombre d’enfants hébergés par l’association varie constamment et oscille entre 80 et 100 enfants permanents. Ces enfants ne sont pas nécessairement orphelins, mais ayant été abandonnés dans la ville, aucun moyen ne permet d’identifier les parents. C’est la raison pour laquelle nous ne donnons pas à notre structure le nom d’orphelinat, mais de Foyers d’aide à l’enfance en détresse qui correspond mieux à la réalité administrative.

Nous envisageons également la mise en place d’une structure de réinsertion des africains faisant l’objet d’une mesure de retour au pays. Nous avons également une petite structure d’aide à l’enfance dans notre monastère situé à Bafang à 300km au Nord-Ouest de Yaoundé. Ce monastère a développé une activité agricole et est en mesure de recevoir les enfants de Yaoundé pour les périodes de vacances.

PROJET DE CONSTRUCTION (A.H.I et OASJ) D’UN FOYER D’AIDE A L’ENFANCE EN DETRESSE

Les enfants placés sous la responsabilité de l’Association ont été hébergés dans une structure en location située à Yaoundé jusqu’à l’année 2014. Depuis cette date, et en l’absence de moyens permettant l’accueil des enfants sur un endroit unique, nous avons pris la décision de disperser les enfants dans des petites structures. Parfois des familles d’accueil et parfois des maisons louées à bas prix par les religieuses responsables des enfants.

Cette solution est viable pour le moment et permet à la fois de prendre en charge les nourrissons et de scolariser les plus âgés. Mais elle ne pourra perdurer très longtemps et c’est pourquoi nous devons envisager la construction d’un Foyer qui permettra de gérer au mieux la situation.

Nous avons pu acquérir un terrain de 1000 mètres carré à 20km de Yaoundé. A terme, nous allons mettre en place un centre de formation agricole qui permettra aux enfants d’acquérir des connaissances professionnelles utiles pour leur avenir.

GRAND COLLEGE EPISCOPAL

Institution validant la succession apostolique des Prélats de l’Ordre

et assurant l’application du Droit Canon

Président: Mgr William Francis Luke AMADEO-IEZZI

Evêque EVCR. Du Diocèse de Guadeloupe

Membres du Discrétoire de France

Mgr George de Saint Hirst. Vice-Président.

Mgr Gérard de Martigues. Chancelier.

Mgr Jean-François Gaillard. Assesseur.

 

Membres de la Commission africaine

Mgr Jean de la Résurrection. Président.

Mgr Bernard Joseph Ngoumou-Manga. Chancelier.

Mgr François Nkogo-Lema. Assesseur

 HISTORIQUE EGLISE VIEILLE CATHOLIQUE ROMAINE  

Ordre Souverain Apostolique des Hospitaliers de Saint Jean

Il existe en Europe plusieurs églises qui se présentent sous l’appellation d’«Églises vieilles-catholiques». La plupart appartiennent à l’Union internationale d’Utrecht .

Le “Vieux-Catholicisme” comme il se présente de nos jours est le résultat d’une évolution historique complexe. Pour mieux comprendre ce qu’il en est, il faut relire l’histoire de l’Église et comprendre qu’il a toujours existé un courant décentralisateur, lequel s’est exprimé chaque fois que Rome cherchait un pouvoir absolu.

Les dates importantes :

1145.  L’Eglise d’Utrecht reçoit du pape l’autorisation d’élire ses propres évêques et cette décision est confirmée en 1215 par le cinquième Concile du Latran et plus tard en 1540 par le pape Léon X. (Indépendance administrative et judiciaire).

Le Concile de Constance (1414-1418) déclare que l’organe suprême de l’Église Catholique est le Concile régulièrement réuni dans le Saint-Esprit et qu’en matière de foi, d’unité et de réformes, tous les dignitaires ecclésiastiques, y compris l’Evêque de Rome, doivent s’y soumettre.

1522. L’Eglise d’Utrecht donne un pape à Rome. Il s’agit de Adrian Boeijens, qui règnera sous le nom d’Adrien VI.

1705.  L’archevêque de l’Eglise d’Utrecht, Petrus Codde, est déposé par le pape sous l’accusation de Jansénisme. Le chapitre va alors élire son évêque lequel sera consacré par Mgr Dominique-Marie Varlet. Le pape désignera alors son propre candidat. Ainsi, l’Eglise d’Utrecht va fonctionner hors de l’autorité du pape de Rome.

1853.   L’Eglise Vieille Catholique retire le mot «romain» de son appellation, et se sépare de Rome pour former l’Union d’Utrecht.

1854.   C’est ainsi qu’il faudra désormais différencier l’Eglise Vieille Catholique et «l’Eglise Vieille Catholique Romaine», de laquelle nous procédons et qui a continué d’être administrée par un Vicaire apostolique nommé par Rome, jusqu’à la déclaration d’indépendance et d’autonomie.

1910. Le 29 décembre, l’Archevêque Arnold. H. Mathew prononce la déclaration d’indépendance et l’autonomie de l’Eglise Vieille Catholique Romaine en Amérique du Nord. (Usa et Canada).

1914.   L’archevêque Arnold. H. Mathew consacre le Prince Rudolph-Franz de Landas-Berghes Saint-Winock (1873 +1920) à la tête de l’Eglise Vieille Catholique Romaine d’Amérique du Nord qui consacrera Mgr Carmel-Henri Carfora, en qualité de Primat de Old Roman Catholic Church of North America.

Mgr Carfora demeurera à la tête de l’Eglise Vieille Catholique Romaine jusqu’en 1958. Cette Eglise compte aujourd’hui plusieurs centaines de paroisses en Amérique du Nord.

En 2002, le 18 avril, Mgr Francis Peter Facione, Archevêque Titulaire de Devon et Primat de l’Eglise Vieille Catholique Romaine d’Amérique du Nord, nomme Mgr George de Saint Hirst, Magister de l’Ordre Apostolique de saint Jean.

Actuellement, le Primat de l’Eglise Vieille Catholique Romaine d’Amérique du Nord est Mgr Louis Milazzo. (St Lucy’s cathedral. Kent Avenue. Brooklyn. New-York. USA. «l’Eglise Vieille Catholique Romaine» est considérée aujourd’hui comme une «Eglise dite séparée» qui conserve le Saint Père comme guide spirituel et à ce titre applique les directives et encycliques de l’Eglise Romaine.

Les Vieux Catholiques Romains sont très attachés, comme les Anglicans et les Orthodoxes, à la succession apostolique en tant que lien historique avec les disciples du Christ et la Révélation divine. La succession apostolique implique aussi un art de vivre l’Église et rappelle qu’aucun responsable n’a le pouvoir de changer l’héritage de l’Église selon son humeur.

 

Eglise Vieille catholique Romaine d’Amérique du Nord en 1914

Mgr Carmel Henry CARFORA. Archbishop-Primate

Le Vicariat APostolique de France de Saint JEAN constitue le socle religieux de l’Ordre Apostolique des Hospitaliers de Saint Jean. Elle se relie pour la liturgie au courant Vieux Catholique Romain de «Old Roman Catholic Church of North America.» (USA et Canada). Le rite pratiqué est le Rite Tridentin. (Institué par le Concile de Trente)

En 2006, le Magister de Saint Jean, a signé une Charte d’intercommunion avec l’Eglise Orthodoxe Ukrainienne Autocéphale. Cette Charte est toujours valide aujourd’hui.

En 2007, un nouveau Prieuré est installé à Saint Laurent du Var près de Nice, sur l’ancien domaine historique des Hospitaliers de Saint Jean, dont il reste les vestiges du château du XIIe siècle. Le Prieuré de Montpellier continuant de fonctionner avec les Chevaliers et les Hospitaliers.

Le Magistère de l’Ordre se déplace officiellement à St Laurent du Var, et le 26 novembre 2008 est créée la Prélature Apostolique de France de l’Eglise Vieille Catholique Romaine, ainsi qu’une association de droit français, instituée sous l’appellation «Ordre Apostolique de France.» Des religieux rejoignent Mgr George de Saint Hirst Magister de l’Ordre, dans le Prieuré de St Laurent qui est aménagé pour recevoir les structures administratives et religieuses de la prélature.

Le 19 décembre 2008, le Magister décide la création d’une nouvelle institution, appelée «Oeuvres des Hospitaliers de Provence» et destinée à porter secours aux plus démunis dans le Comté de Nice et la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

En 2009, Mgr George de Saint Hirst nomme le Révérend-Père Gérard de Martigues, Coadjuteur-Magistral de l’Ordre et ce dernier s’installe officiellement au Prieuré de Saint Jean à St Laurent du Var. Il est consacré à l’épiscopat le 5 janvier 2013, lors d’un Grand Chapitre de l’Ordre.

En 2009, des activités humanitaires sont mises en place grâce aux bénévoles, en collaboration avec la Banque Alimentaire des Alpes- Maritimes.

En 2010, est créée à Bethléem en Palestine, une nouvelle structure religieuse, la «Fraternité Saint Jean de Terre Sainte». Enregistrée au Journal Officiel de la République Française en tant qu’institution religieuse, culturelle et humanitaire.

Cette congrégation est une émanation directe de l’Ordre des Hospitaliers de saint Jean et son Prieur est le Père Gérard, Coadjuteur de l’Ordre. Son but est de développer un dialogue interreligieux et de développer les échanges sur le thème «Science et Foi», par l’organisation de conférences, colloques et séminaires.

Le 15 septembre 2011, un Traité de Partenariat est signé entre l’OASJ et l’Ordre Militaire et Hospitalier de Saint Lazare de Jérusalem, représenté par son Commandeur en Provence, afin d’unir les moyens pour l’aide alimentaire sur le département des Alpes -Maritimes.

En 2011, l’Ordre Apostolique de Saint Jean en France, intègre un évêché camerounais installé vers 1960 par l’Eglise Vieille Catholique Romaine du Canada. Suite à des dissensions dans le diocèse, de nombreux religieux à la recherche d’un ancrage historique ont souhaité se rapprocher de l’OASJ.

En 2012, le Supérieur-Général et son Coadjuteur, reçoivent officiellement à Yaoundé les nouveaux membres africains de Saint Jean. Un évêque, plusieurs dizaines de prêtres, de diacres et de religieuses ainsi que des foyers d’aide à l’enfance en détresse. Il est institué une Préfecture Apostolique du Cameroun, comprenant quatre vicariats généraux et un séminaire.

En 2014, est institué un Vicariat Général à Genève, pour représenter notre Ordre et y développer un projet socio-humanitaire. Un vicaire Général est nommé et une association de droit helvétique est mise en place pour gérer les activités du Vicariat. Ce religieux est également Visiteur Apostolique représentant le Magister en Afrique.

En 2016, l’Ordre, en Europe et en Afrique, compte dans ses effectifs 7 évêques, consacrés dans la Succession Bossuet, deux chanoines, 70 prêtres, dix religieuses, 10 diacres et une centaine d’Oblats. Sont également nommés des Officiers et des Dames de dévotion pour services particuliers rendus à l’Ordre.

Au Cameroun, l’Ordre dispose d’une Préfecture Apostolique reconnue par l’Etat et comportant trois évêques, des prêtres, des oblats et une importante communauté de fidèles en milieux urbain et rural.

L’Ordre a fondé au Cameroun en 2015 dans les montagnes de l’ouest, un Monastère régulier qui a pour mission de développer une communauté de prière et de travail, ainsi qu’un orphelinat, une école et un dispensaire.

En 2015, la Commanderie des Chevaliers de Saint Jean d’Afrique a vu le jour. Elle comporte aujourd’hui 210 Chevaliers et Dames engagés dans des structures sociales et éducatives.

Un couvent régulier a été fondé pour les Soeurs Hospitalières de Saint Jean, à Yaoundé. Cette Congrégation est chargée de la gestion des Foyers d’aide à l’enfance en détresse.

Au Synode de septembre 2015, la décision est prise à l’unanimité des Religieux de l’Ordre, d’instituer la Fraternité Sacerdotale Vieille Catholique Romaine, afin de constituer une Congrégation religieuse sous l’autorité du Magister de Saint Jean.

L’Ordre est représenté en France par des Vicariats généraux, en Vendée, en Auvergne, en Haute-Provence, dans le Centre de la France et en Languedoc Roussillon. L’apostolat des vicariats est orienté principalement sur la pratique de l’exorcisme qui est une antique tradition transmise dans l’Ordre de Saint Jean à travers des générations de religieux. Certaines structures se consacrent plus précisément à des actions sociales ou culturelles dans le cadre du dialogue interreligieux.

L’Ordre intervient également en Indonésie, Madagascar, Bénin, Sénégal et au Burkina-Faso, par l’action de l’association «Oeuvres des Hospitaliers de Provence», Loi 1901, au JO N° 4 du 24 janvier 2009. (N°66) qui relève directement de son autorité. L’Ordre de Saint Jean mène une action locale, humanitaire et sociale auprès des plus démunis, aidé par des bénévoles.

L’Ordre reçoit tous les fidèles qui souhaitent se joindre aux célébrations religieuses, sous réserve de leur adhésion aux valeurs du Christianisme dans le respect des lois de la République Française et soucieux d’entamer un dialogue de fraternité.

L’Ordre Apostolique des Hospitaliers de Saint Jean, hérite d’une histoire riche et complexe qui l’a mené à travers le monde et à sa rencontre avec une Eglise dite «séparée». l’Eglise Vieille Catholique Romaine qui assure de nos jours sa protection spirituelle. Les religieux et les laïcs engagés dans l’Ordre sont au service de nos Seigneurs les pauvres, les malades et de tous ceux qui sont dans la détresse. Loin des querelles fratricides qui déchirent la tunique de Notre Seigneur Jésus Christ, ils n’ont que des frères et se considèrent comme les servants des serviteurs de Dieu.

ARMORIAL

Les Religieux des Ordres majeurs ainsi que les Chevaliers et les Nobles Dames, reçoivent lors de leur réception, un blason sur lequel figurent leurs armes parlantes.

Ces blasons sont dûment répertoriés sur le Registre de l’Armorial de la Maison magistrale et sont le privilège d’une noblesse d’Eglise.

DECORATIONS

Les décorations sont décernées par la maison Magistrale sur proposition des Chapitres aux personnes ayant rendu un service éminent à l’Ordre, ou par grâce magistrale.

ORDRE DU MERITE APOSTOLIQUE

Chevalier.

Officier.

Grand-Croix.

ORDRE APOSTOLIQUE

DE LA SAINTE CROIX DE CONSTANTIN LE GRAND

Chevalier.

Officier.

Grand-Croix

LES HONNEURS

Exclusivement décernés par grâce magistrale

aux personnes ayant soutenu par leur action la Sainte Eglise.

Chanoine Honoris Causa

Officier de dévotion.

Dame de Dévotion.

En ce qui concerne les dogmes, Les Vieux Catholiques se tiennent à la foi de l’Église primitive et adhèrent par conséquent aux dogmes des Conciles généraux de l’Église indivise du premier millénaire et jusqu’à leur séparation d’avec Rome par la «Proclamation d’Indépendance et d’Autonomie» de l’Amérique du Nord en 1910. Sur le plan de la foi, les Catholiques Romains et les Vieux-Catholiques Romains ne présentent aucune différence. Ils se réfèrent aux mêmes Ecritures Saintes : l’Ancien et le Nouveau Testament.

En ce qui concerne la liturgie: les différences sont quasiment inexistantes: mêmes ornements, mêmes rites, même apparence des églises. Pour ce qui est de la doctrine : les Vieux-catholiques croient aux mêmes articles de foi que les Catholiques romains, confessés dans le Credo de Nicée-Constantinople et dans le Symbole des apôtres: l’incarnation de Dieu en Jésus-Christ et sa Résurrection d’entre les morts, la Trinité : Dieu Père, Fils et Saint-Esprit.

Les religieux de l’Eglise Vieille Catholique Romaine, célèbrent selon le «Rituel latin tridentin», appelé aujourd’hui «Rite extraordinaire» dans l’Eglise de Rome et continuent de se référer à l’année liturgique d’avant le Concile Vatican II.

Ce rituel encore en vigueur dans l’Eglise romaine est strictement identique et conforme à celui célébré par les prêtres de l’EVCR.

Les sacrements sont identiques dans les deux Eglises: Baptême, Confirmation, Eucharistie, Mariage, Ordination, Onction des malades et Pénitence, avec des contenus parfois différents conformes aux pratiques d’avant Vatican II. Les fêtes et les périodes solennelles sont les mêmes : Avent et Noël, Carême et Pâques, Pentecôte, Ascension et Toussaint. Lors du Sacrement de l’Eucharistie, il n’y a pas de répétition du sacrifice du Christ, mais bien une réactualisation, conformément au Droit canon romain.

Pour l’Eglise Vieille Catholique Romaine, il n’existe qu’une seule Eglise de Notre Seigneur Jésus Christ. Le constat est fait que plusieurs maisons existent dans la Maison du Père et c’est pourquoi elle donne une grande importance à la prière pour la réunion des Églises et des chrétiens séparés, dans l’esprit de l’Encyclique «UT UNUM SINT» du pape Saint Jean-Paul II en 1995.

Le Vieux Catholicisme Romain est par nature un appel à toutes les Eglises afin de restaurer l’union sur l’ancienne base chrétienne. Les Vieux-Catholiques, désireux de montrer leurs sentiments d’ouverture et de fraternité, peuvent proposer l’utilisation en commun de leurs églises et de leurs chapelles.

Cette utilisation réciproque des lieux de culte est devenue une pratique courante des Vieux-catholiques avec les Anglicans, les Episcopaliens, les Luthériens et les Orthodoxes. De nos jours, elle l’est également avec les Catholiques romains aux USA, au Canada, aux Pays-Bas, en Suisse, etc.

Après Vatican II, un dialogue a été engagé par l’Église Catholique Romaine avec les Églises Vieilles-Catholiques des Pays-Bas, d’Allemagne, de Suisse et des USA. Ce dialogue a pour prémices une assistance pastorale mutuelle en cas de nécessité.

Le Code de 1983 (Droit canonique) publié par le Vatican, stipule que les sacrements administrés par «l’Eglise Vieille Catholique Romaine», sont sacramentellement valides et c’est ainsi qu’un fidèle catholique éloigné de son diocèse ou empêché pour toute autre raison, peut parfaitement remplir son «obligation de jour saint» en participant à la Sainte Messe célébrée par un prêtre de l’Eglise Vieille Catholique Romaine.

Le Saint Siège s’est prononcé sur cette question de manière claire: «Les Eglises qui, tout en n’existant pas en parfaite communion avec l’Eglise de Rome, peuvent rester unies à elle par le biais de liens très étroits, comme la légitimité de la Succession apostolique et le Sacrement de l’Eucharistie valides.»

(Déclaration de la Congrégation pour la doctrine de la Foi. An 2000).

Les Prélats de l’Eglise Vieille Catholique Romaine étant consacrés dans la succession apostolique dite «succession Bossuet» sont canoniquement valides, ainsi que les prêtres ordonnés par ces prélats. Ils reconnaissent la primauté d’Amour de sa Sainteté le Pape de Rome.

FRATERNITE SACERDOTALE VIEILLE CATHOLIQUE ROMAINE

Ste Pétronille / 06700 / SAINT LAURENT DU VAR

Courriel: prelature.apostolique.france@orange.fr